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Le Département a adopté en 2013, pour 5 ans, son nouveau schéma départemental de la Protection de l’Enfance afin de confirmer son engagement au service des plus fragiles et de leurs familles. Au bout de 3 ans, ce plan d’action a permis d’apporter une réponse adaptée aux besoins des enfants, et de développer une offre de service diversifiée. L’accent a ainsi été mis sur le renforcement de l’accueil familial, afin de rééquilibrer l’offre de placement entre établissement et famille d’accueil. Il s’agit d’un enjeu très prégnant puisqu’à peine un enfant placé sur trois y est accueilli. Plusieurs mesures ont donc été prises pour promouvoir le métier d’assistant familial et soutenir les assistants familiaux dans l’exercice de leur activité. Ces efforts, appuyés par une campagne de communication menée en début d’année 2016, ont commencé à produire leurs effets, avec des recrutements en progression.

En parallèle, la poursuite du développement des alternatives au placement a également été privilégiée. Des formules innovantes (accueil de jour, action à domicile avec possibilité d’hébergement de l’enfant…) permettent de mobiliser l’environnement familial et d’intervenir le plus tôt possible dans l’échelle des difficultés rencontrées. Elles ont permis de contenir le nombre de placements d’enfants séparés de leur famille. 

 

Une démarche commune à chaque acteur pour un meilleur soutien

Afin d’accompagner ces évolutions, le Département a renforcé ses équipes de terrain, en particulier celles intervenant auprès des enfants pris en charge en famille d’accueil. Un « référentiel d’évaluation » en protection de l’enfance a également été conçu sur la base d’un programme partagé entre l’enfant, ses parents et l’ensemble des professionnels concernés (action sociale familiale, protection maternelle et infantile et protection de l’enfance). Les travailleurs sociaux ont été formés en ce sens.

Ces évolutions majeures ont été confortées par le législateur, à travers la loi du 14 mars 2016 consacrée à la protection de l’enfant : elle réaffirme la nécessité d’une démarche auprès des familles, coordonnée par le Département, lors des phases de repérage, de diagnostic ou de traitement des situations d’enfants en danger. Enfin, elle garantit la prise en compte de l’ensemble des besoins fondamentaux de l’enfant, qu’ils soient physiques, affectifs, intellectuels ou sociaux.

 

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